LE BONHEUR EST DANS L’APRÈS

Nous vivons individuellement et collectivement une expérience inédite et,
fait nouveau, une expérience qui touche l’ensemble de la planète, au même moment.
Comme toute crise majeure, elle laissera en nous tous une empreinte profonde. Douloureuse pour certains, pénible pour tous. Nous n’y étions pas préparés puisque nous ne pensions pas que cela puisse advenir. C’est donc à notre capacité d’adaptation qu’il a fallu faire appel, dans nos vies personnelle et professionnelle.

CE QUI A CHANGÉ

Ce confinement imposé, et respecté avec plus ou moins de zèle, a bouleversé nos modes de vie, de penser, d’interagir, de travailler.
Aussi, imaginer reprendre le cours des choses « comme avant », c’est déjà se leurrer :

  • parce que nous avons, à présent, une conscience aiguë de ce qui nous manque, une fois délestés du superficiel…
  • parce que chacun d’entre nous a reconsidéré ses priorités, a réorganisé son temps, son espace

Alors quelle société, quelle entreprise, quels collaborateurs, quels clients allons-nous retrouver une fois cette crise sanitaire passée ? Que restera-t-il ? De simples anecdotes ou une nouvelle façon de vivre ? Des changements éphémères ou durables ?…

La société aura-t-elle été impactée ?

À L’ÉVIDENCE OUI !

En quelques jours, notre société active s’est subdivisée en 3 parties inégales :

  • Une première ligne, au front, sous pression, sous tension, sous-staffée, sous équipée
  • une deuxième ligne, formée d’une cohorte de néo-télétravailleurs confinés de tous âges
  • enfin une troisième, fragile, à qui le désœuvrement s’est imposé temporairement, espérons-le

Une fois la sidération, l’incrédulité, le déni passés, cette société s’est organisée, structurée à grand pas. Quand les espaces se sont restreints, nous avons appris à repenser nos habitudes.

  • Nouvelles manières d’habiter seul ou ensemble,
  • Nouvelles manières de se déplacer, d’étudier, de consommer, de se soigner
  • Nouvelles manières de travailler à distance (multiplication des applis de visio/live,…), ou à bonne distance (le “mètre sanitaire”)
  • Nouvelles manières de voir un monde reprendre ses droits (air, eau, faune, flore…)

Quand nos portes se sont closes, nos fenêtres sur le monde se sont subitement ouvertes, digitales, créatives, généreuses, philanthropiques…

Quand le silence assourdissant s’est emparé de nos rues, nous avons fait résonner en chœur nos applaudissements.

Combien de temps faudra-t-il pour que nous prenions pleinement la mesure des impacts de cette crise ?

Gardons le meilleur, oublions le pire !

Le citoyen sortira-t-il grandi ? 

À L’ÉVIDENCE OUI !

Les idées neuves émergent, chaque jour plus nombreuses, fruit prolifique de notre confinement.
On apprend, on s’active, on s’engage, on s’essaye, on ose, on construit, on joue, on éduque les plus jeunes… La liste est longue.
Certains de nos fondamentaux ont été remis à plat :

  • Être immobile, c’est faire bouger les choses
  • Le sans contact n’a jamais été aussi altruiste
  • « Prenez soin de vous » is
    the new « Cordialement »

Nos points de contacts se sont réduits (physiquement, socialement, médiatiquement parlant) mais pour autant ils n’ont jamais été autant attendus / entendus…
L’individualisme, le “chacun pour soi”, le “moi d’abord” sont, au moins pour quelques temps, mis en jachère.  Il est à présent moins question d’image de soi que de reliance.
Solidarité, sincérité de l’attention, engagement dans l’action, empathie…

Force est à la relation !

L’entreprise sera-t-elle profondément transformée ?

À L’ÉVIDENCE OUI !

On le sait, les entreprises ne sont plus de simples “agents économiques”. Elles sont plus que jamais actrices de la société.
Elles ont eu, elles aussi, à se réimaginer en urgence. Préserver le long terme et penser de façon responsable le court terme.
Seulement, que veut dire « être responsable en temps de crise », quand l’aspect économico-financier passe au second plan pour préserver l’unité et le collectif ?

  • Fermeture totale de certaines pour préserver l’intégrité des collaborateurs
  • Ouverture complète pour d’autres pour assurer l’essentiel
  • Réorganisation temporaire des outils de production à des fins solidaires et citoyennes
  • Mise à disposition d’espaces pour le bien collectif

Bon nombre d’entreprises ont annulé ou mis en stand-by leurs projets, voire pour certaines, cessé les activités productives. Comment s’opérera le redémarrage ? Comment réamorcer les organisations ?

Beaucoup d’incertitudes auxquelles les entreprises doivent pourtant
se préparer en :

  • donnant encore plus de sens à leurs actions
  • reconsidérant leurs méthodes de travail
  • imaginant de nouvelles règles de vie commune
  • s’adaptant aux nouvelles personnalités qui intégreront à nouveau leurs rangs

Le bonheur est dans l'après ?

Tout dépend de nous.

Cette crise sanitaire et économique majeure, nous rappelle combien “l’autre” nous est nécessaire, indispensable, vital.
Aussi, quand les temps sont incertains, il est préférable de les traverser…ensemble.
Ensemble, pour repenser  la “normalité”, imaginer ce nouvel équilibre :
pour la société, pour le citoyen, pour l’entreprise, pour le collaborateur.
Ensemble, pour créer une nouvelle dynamique et trouver des solutions
à vos nouveaux enjeux.
Partageons nos réflexions, préparons les conditions favorables à votre reprise,
définissons votre stratégie et vos moyens pour mieux accueillir vos collaborateurs, pour redonner une impulsion à votre business et mieux servir vos clients.

Alors oui, nous sommes convaincus que le bonheur sera dans l’après, s’il est dans le “près”.

Parlons-en !

com@makheia.com

Ou Cécile Mandel-Fuchs

01 53 23 35 06